Améliorer le bien-être animal dans l'agriculture



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Le ministre de l'Agriculture de Basse-Saxe présente un plan de protection des animaux en 38 points

Le gouvernement de l'État de Basse-Saxe a rattrapé la grève de libération. Après que le gouvernement de l'État noir et jaune ait été à plusieurs reprises accusé d'être responsable des lacunes de l'élevage et de l'aviculture ces derniers mois, le ministre de l'Agriculture de Basse-Saxe, Gert Lindemann (CDU), a présenté un plan en 38 points pour améliorer le bien-être animal dans l'agriculture. .

Il avait commencé avec l'objectif d'améliorer sensiblement les conditions de logement des animaux d'élevage et il reste "fermement déterminé à y parvenir", a souligné mercredi à Hanovre le ministre de l'Alimentation, de l'Agriculture, de la Protection des Consommateurs et du Développement régional de Basse-Saxe. Lindemann a succédé à son prédécesseur Astrid Grotelüschen (CDU) en décembre 2010 après avoir été critiqué à plusieurs reprises pour des griefs dans diverses exploitations avicoles dans lesquelles son mari ou sa famille était impliqué.

Mise en œuvre du plan de bien-être animal au cours des sept prochaines années Le ministre de l'Agriculture de Basse-Saxe veut maintenant commencer à mettre en œuvre son plan de bien-être animal en 38 points cette année et le complétera progressivement au cours des sept prochaines années. Dans le concept d'amélioration du bien-être animal en agriculture, les douze groupes d'animaux les plus importants, des poussins aux vaches laitières, sont pris en compte et des mesures destinées à améliorer les conditions d'hébergement sont présentées. Par exemple, il est prévu d'interdire le raccourcissement controversé du bec chez les dindes à partir de 2018 au plus tard, et une interdiction correspondante des poules pondeuses devrait déjà s'appliquer à partir de 2016. D'ici 2014, l'élevage de dindes devrait également être repensé afin d'éviter autant que possible les maladies des pieds des animaux. De plus, selon les plans actuels, le sciage des cornes des mollets sans anesthésie est interdit à partir de 2013. En outre, la coupe des queues chez les porcelets sera interdite aux éleveurs de porcs à partir de 2016. Le ministre de l'Agriculture de Basse-Saxe a qualifié son plan de «l'activité de protection animale la plus étendue dans l'élevage agricole en Allemagne». Les délais indiqués sont des spécifications maximales et une mise en œuvre plus rapide est bien sûr envisageable à tout moment, a souligné Lindemann.

La poursuite du développement de la protection animale dans l'agriculture est nécessaire La Basse-Saxe, en tant que pays qui compte le plus d'animaux d'élevage, "a pour tâche d'aller de l'avant avec le développement ultérieur de la protection animale", a souligné Lindemann. Le ministre de l'Agriculture ne mentionne pas que la Basse-Saxe a jusqu'à présent pris du retard en matière de protection de l'environnement et des animaux plutôt que d'être à la pointe du développement. Selon les militants des droits des animaux, l'État a beaucoup de rattrapage à faire, ce qui doit maintenant être corrigé par le plan en 38 points. Mais les critiques sont particulièrement épineuses dans la longue période. Ils exigent une action plus rapide car, à leur avis, de nombreuses entreprises sont encore confrontées à des circonstances inacceptables à ce jour. Cependant, au lieu de décisions immédiates, les mesures individuelles sont désormais élaborées dans sept groupes spécialisés et un groupe de pilotage, avec des représentants d'agriculteurs biologiques, l'association de protection des animaux, la science, les autorités et les églises, comme l'a souligné le ministre de l'Agriculture Lindemann.

Les critiques se plaignent du calendrier du plan de protection des animaux soumis Même si le ministre de l'Agriculture souligne qu'il est "un persuader" et que "les tactiques de prévention (...) ne seront pas tolérées", il peut y avoir des doutes sur le succès du plan de protection des animaux. En Basse-Saxe, l'élevage industriel bénéficie d'un soutien politique particulièrement fort et, dans le passé, des coupes drastiques ont toujours été évitées. Ainsi, non seulement Lindemann se considère comme le porte-parole des agriculteurs, mais le ministre de l'Environnement de Basse-Saxe, Hans-Heinrich Sander, s'est souvent senti plus attaché aux intérêts de l'agriculture industrielle qu'à la protection de l'environnement. Lindemann s'est également efforcé de rassurer les agriculteurs dès le début lorsqu'il a présenté son plan en 38 points. Le ministre de l'Agriculture a souligné que ce plan de protection animale ne pousserait pas l'élevage à l'étranger ni ne rendrait économique impossible, mais l'améliorerait. (fp)

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Image: Axel Hoffmann / pixelio.de

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