Structure de la vie quotidienne des personnes atteintes de maladie mentale



We are searching data for your request:

Forums and discussions:
Manuals and reference books:
Data from registers:
Wait the end of the search in all databases.
Upon completion, a link will appear to access the found materials.

La structure de la vie quotidienne apporte un soutien aux personnes atteintes de maladie mentale

Pour les personnes aux prises avec une maladie mentale, il peut être utile de ne pas se retirer et de simplement vivre la journée. Une structure solide, quelque chose qui assure la continuité pendant cette période, est souvent un support pour les personnes touchées en phase de rétablissement. Cela peut aussi être un retour rapide à la vie professionnelle quotidienne, car une vie quotidienne bien organisée permet de mieux faire face à une maladie mentale.

La routine quotidienne régulière assure la stabilité La routine quotidienne régulière, qui est généralement déterminée par le travail, stabilise le patient et maintient les contacts sociaux et renforce la confiance en soi. Le professeur Steffi Riedel-Heller de la Société allemande de psychiatrie et de psychothérapie, de psychosomatique et de neurologie (DGPPN) vous conseille donc de reprendre le travail le plus tôt possible après une thérapie réussie. Ce faisant, l’intéressé n’a pas à rentrer immédiatement dans son intégralité.

Quiconque décide de franchir cette étape doit réfléchir à un retour progressif au travail, mais qui nécessite également la volonté de l'employeur. Le soi-disant «modèle de Hambourg» offre une bonne opportunité pour cela. Ceci est destiné à donner aux employés la possibilité de s'habituer petit à petit à l'ancienne charge de travail. Ce modèle d'intégration, soutenu par l'assurance maladie et retraite si le pronostic est bon, peut en principe être utilisé par tous les salariés après une longue maladie. Les employés reçoivent des indemnités de maladie ou de transition pendant la période d'intégration parce qu'ils continuent d'être considérés comme incapables de travailler. Les options sont ensuite élaborées en coordination avec le médecin et l'employeur.
Tous les patients ne sont pas en mesure d'évaluer correctement leurs capacités et pouvoirs existants pour faire face à leur vie quotidienne. Il peut être utile pour ces personnes que leur spécialiste traitant les accompagne à leur retour au travail. Une éventuelle récidive de la maladie mentale peut ainsi être reconnue plus rapidement et le programme de réinsertion mis en place avec l'employeur peut être adapté en fonction des possibilités.

Les rituels simples donnent aussi de la structure, mais si vous êtes si gravement malade qu'un retour au travail est impossible, vous devriez essayer de consolider votre vie quotidienne avec certains rituels. Ils structurent la journée, apportent orientation et accompagnement. Dans le cas de maladies mentales, des actions ritualisées peuvent prévenir la peur et le stress et ainsi assurer le calme. Le cerveau peut s'éteindre et les malades peuvent se concentrer sur leur rétablissement.

Le chercheur en cerveau Gerald Hüther vous conseille d'utiliser des rituels délibérément et d'intégrer les activités que vous aimez faire dans votre routine quotidienne. Pour lui, les rituels individuels ont un grand impact, surtout lorsqu'il s'agit de faire face au stress. Le stress est souvent le début ou le déclencheur de la maladie mentale. Les rituels impliqués peuvent varier d'une personne à l'autre. Il est important qu'il n'y ait pas de routine. En conséquence, les activités attirent moins l'attention au fil du temps, ce qui réduirait les rituels qui ont en fait un effet positif sur les processus neuronaux dans le cerveau, selon le chercheur sur le cerveau. (en)

Informations sur l'auteur et la source



Vidéo: Enchaînés à vie: la douple peine des malades mentaux à Bali


Article Précédent

Aide à l'arthrose grâce à la biochimie

Article Suivant

Quand le médecin de famille ne sait plus